La FSU-SNUipp analyse et organise la résistance contre l'autoritarisme que l'Etat exerce sur la société et sur l'Ecole
Portrait croisé d'une PE et d'une AESH de l'école Goscinny à Taverny.
Des ressources pour éduquer contre le racisme en classe
À Sarcelles, les tout-petits apprennent dans une classe adaptée à leur rythme et leurs besoins.
La grande lessive, un moment artistique riche qui crée du lien avec les familles
La FSU-SNUipp décrypte ces nouveaux projets à la vision normative et inégalitaire
Un état des lieux de l’usage des écrans par les enfants de 3 à 4 ans
Une plateforme pour exiger des parlementaires une autre politique éducative
A la rentrée 2022, plus de 1,1 million d’enfants sont scolarisés dans les 6 615 écoles de l’éducation prioritaire. Quarante ans après sa création, la politique d’éducation prioritaire a toujours pour objectif de corriger l’impact des inégalités sociales et économiques sur la réussite scolaire par un renforcement de l’action pédagogique et éducative dans les écoles et établissements des territoires qui rencontrent les plus grandes difficultés sociales. En 2014, de nouveaux principes, une nouvelle cartographie et des mesures spécifiques sont mises en place : scolarisation des moins de trois ans, plus de maitres que de classes, allègement du service d’enseignement pour dégager du temps de travail en équipe en REP+. Des mesures qui allaient dans le bon sens mais qui sans moyens à la hauteur n'ont pas pu atteindre leurs objectifs. Leur détricotage depuis l'élection d'Emmanuel Macron, avec notamment la création de classes dédoublées encadrés par des enseignant·es pris sur le dispositif PDMQC, a pu décourager les équipes, d'autant qu'il s'est accompagné d'une politique éducative très injonctive.
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Canicule, et après ?
| Expressions | 03.07.26