L’origine, toujours objet de discriminations scolaires

Mis à jour le 17.03.26

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Recommandations de la Défenseure des droits

« L’institution scolaire peine à reconnaître et à nommer les discriminations qu’elle peut produire ou entériner », notamment envers les jeunes d’origine étrangère ou perçus comme tels, affirme la Défenseure des droits (DDD) dans le rapport « Jeunesse et discriminations fondées sur l’origine » de février dernier. « Le système éducatif a été conçu comme un espace neutre et émancipateur » avec un cadre légal et institutionnel luttant contre les discriminations mais en pratique « l'institution scolaire n’échappe pas aux inégalités et aux discriminations ».

Si les questions d’égalité entre les filles et les garçons ont progressé et interrogent les pratiques scolaires, les discriminations fondées sur l’origine réelle ou supposée ne sont toujours pas prises en compte. Celles-ci sont d’ordre systémique : ségrégation scolaire, inégalités d’accès à l’orientation, scolarisation dans des dispositifs spécifiques (Ulis, Segpa), stéréotypes des enseignant·es « influençant souvent de manière inconsciente leur attitude envers les élèves ». La DDD recommande de « renforcer la connaissance des discriminations en milieu scolaire » pour éclairer les politiques éducatives et les pratiques enseignantes ou encore de lutter contre la ségrégation scolaire par et pour plus de mixité.

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